Dans un restaurant, l'argent entre chaque jour et sort chaque semaine, entre les fournisseurs, les salaires et le loyer. Plusieurs taux de TVA cohabitent sur une même addition, et la caisse doit répondre à des règles précises. Un cabinet qui connaît la restauration vous fait gagner du temps et vous aide à piloter vos marges.
Plusieurs taux de TVA sur une même addition
Les ventes à consommer sur place relèvent du taux réduit de 10 %, à l'exception des boissons alcooliques, taxées au taux normal de 20 %. Les ventes à emporter ou à livrer de produits alimentaires préparés en vue d'une consommation immédiate relèvent aussi du taux de 10 %, toujours hors boissons alcooliques.
Certains produits alimentaires vendus à emporter et non destinés à une consommation immédiate peuvent relever du taux de 5,5 %. Pour une boulangerie-snack, une épicerie fine avec service ou un restaurant qui vend aussi des produits à emporter, la ventilation des ventes entre ces taux doit être paramétrée dès le départ dans la caisse.
- 10 % : repas et boissons non alcoolisées consommés sur place, plats préparés pour une consommation immédiate à emporter ou livrés.
- 20 % : boissons alcooliques, sur place comme à emporter.
- 5,5 % : certains produits alimentaires à emporter non destinés à une consommation immédiate.
La caisse et les obligations propres au secteur
Si vous êtes assujetti à la TVA, que vous vendez à des particuliers et que vous enregistrez les paiements dans un logiciel ou un système de caisse, ce système doit être sécurisé et répondre aux conditions prévues par l'article 286 du code général des impôts. L'absence du justificatif requis expose à une amende par système de caisse concerné.
Pour servir de l'alcool, vous devez aussi disposer de la licence adaptée et d'un permis d'exploitation, obtenu après une formation obligatoire. Ces démarches ne relèvent pas de l'expert-comptable, mais un cabinet habitué au secteur vous rappellera leur incidence sur vos investissements et vos charges.
Les pièges fréquents en restauration
Le coût matière et la masse salariale pèsent lourd dans un restaurant. Sans inventaire régulier des stocks, il devient difficile de savoir si la marge baisse à cause des prix d'achat, des pertes ou des portions. Les écarts entre la caisse et les encaissements bancaires, notamment avec les titres-restaurant et les plateformes de livraison, sont une autre source fréquente de difficultés à la clôture.
- Appliquer un seul taux de TVA à toutes les ventes.
- Ne pas faire d'inventaire des stocks à la clôture de l'exercice.
- Suivre le chiffre d'affaires sans suivre le coût matière et le coût du personnel.
- Ne pas rapprocher les ventes enregistrées en caisse des encaissements réels.
Ce qu'un bon cabinet doit maîtriser pour vous
Un cabinet habitué à la restauration sait relier votre logiciel de caisse à la comptabilité, contrôler la ventilation de la TVA et produire des tableaux de bord mensuels sur vos marges. Il gère souvent aussi la paie, avec les règles de la convention collective de votre secteur et la variation des effectifs selon la saison, un sujet sensible sur le littoral de la région.
Un conseiller peut vous orienter vers un cabinet de Provence-Alpes-Côte d'Azur qui accompagne déjà des restaurants de votre format, du snack au restaurant traditionnel.
Les questions à poser au cabinet
- Combien de restaurants ou d'établissements CHR suivez-vous actuellement ?
- Votre logiciel comptable peut-il récupérer directement les données de mon système de caisse ?
- Comment vérifiez-vous la répartition de mes ventes entre les différents taux de TVA ?
- Proposez-vous un suivi mensuel du coût matière et de la masse salariale ?
- Prenez-vous en charge la paie, y compris les contrats saisonniers ?
Pas le temps de comparer ? Un conseiller vous rappelle, fait le point sur votre activité et vous présente un seul cabinet qui connaît votre métier. Parler à un conseiller


























