Vous préparez le lancement de votre activité à Marseille, Avignon, Gap ou ailleurs en Provence-Alpes-Côte d'Azur. Les décisions prises avant l'immatriculation, comme le statut, le régime fiscal ou la rémunération, vous engagent pour plusieurs années. Un cabinet qui accompagne régulièrement des créateurs vous aide à les prendre avec des chiffres sous les yeux.
Choisir son statut : micro, EI, EURL, SASU ou SARL
Le statut juridique détermine votre régime social, votre imposition et vos obligations comptables. L'entreprise individuelle et l'EURL relèvent par défaut de l'impôt sur le revenu, alors que la SASU relève de l'impôt sur les sociétés. Des options existent dans les deux sens : l'entrepreneur individuel peut opter pour l'IS, et une SASU peut, sous conditions, opter pour l'IR pendant cinq exercices au plus.
Le régime de la micro-entreprise simplifie la comptabilité et les déclarations, dans la limite de plafonds de chiffre d'affaires. Depuis 2026, ces plafonds sont distincts des seuils de la franchise en base de TVA : une micro-entreprise peut donc devenir redevable de la TVA tout en restant au régime micro. Les montants sont révisés périodiquement et se vérifient au moment de votre création.
- Micro-entreprise : simplicité, cotisations calculées sur le chiffre d'affaires, charges réelles non déductibles
- EI au réel : charges déductibles, patrimoine personnel séparé du patrimoine professionnel depuis 2022
- EURL et SARL : gérant majoritaire relevant en principe de la sécurité sociale des indépendants
- SASU et SAS : président assimilé salarié, rémunération et dividendes à arbitrer
Le prévisionnel et les aides au démarrage
Le prévisionnel n'est pas une obligation légale, mais la banque le demande presque toujours pour un prêt. Il sert surtout à vérifier que l'activité couvre vos charges et votre rémunération, et à comparer les statuts sur vos propres hypothèses.
Certaines aides dépendent de votre situation, comme l'aide aux créateurs et repreneurs d'entreprise (ACRE), qui allège les cotisations sociales au début de l'activité. Les conditions d'accès et le niveau de l'allègement évoluent : votre cabinet vérifie votre éligibilité au moment de la création.
Les premières déclarations à ne pas manquer
Dès l'immatriculation, vous choisissez un régime d'imposition des bénéfices et un régime de TVA. Au régime réel, il faut ensuite tenir une comptabilité, déposer les déclarations de TVA selon la périodicité choisie et produire le bilan de fin d'exercice. En micro-entreprise, vous déclarez votre chiffre d'affaires chaque mois ou chaque trimestre.
La cotisation foncière des entreprises n'est pas due l'année de la création. L'année suivante, sa base est en principe réduite de moitié. À partir du 1er septembre 2026, votre entreprise doit aussi pouvoir recevoir des factures électroniques, et l'émission deviendra obligatoire pour les PME et micro-entreprises le 1er septembre 2027.
Les erreurs fréquentes et ce qu'un bon cabinet doit maîtriser
Les créateurs choisissent parfois un statut sur un conseil entendu autour d'eux, sans l'avoir comparé à leur situation familiale, à leur besoin de rémunération ou à leur projet d'embauche. D'autres découvrent tard qu'ils ont dépassé un seuil de TVA ou qu'une déclaration était attendue.
Un cabinet qui accompagne souvent des créations compare les statuts sur vos chiffres, construit le prévisionnel, vérifie vos droits aux aides et vous fournit un calendrier des premières échéances. Un conseiller peut vous présenter un cabinet de votre département habitué aux premiers mois d'une entreprise.
Les questions à poser au cabinet
- Pouvez-vous comparer deux ou trois statuts à partir de mon prévisionnel ?
- Construisez-vous le prévisionnel demandé par la banque ?
- Comment déterminez-vous le bon équilibre entre rémunération et dividendes ?
- Vérifiez-vous mon droit à l'ACRE et aux autres aides au démarrage ?
- Me remettez-vous un calendrier de mes premières déclarations fiscales et sociales ?
Pas le temps de comparer ? Un conseiller vous rappelle, fait le point sur votre activité et vous présente un seul cabinet qui connaît votre métier. Parler à un conseiller


























